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Bonne et Heureuse Année 2012 |
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Dimanche, 08 Janvier 2012 15:10 |
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Bonne et Heureuse Année 2012 La présidente, le comité et les membres de l’association VAL vous présentent leurs meilleurs vœux de santé, de bonheur et de paix pour 2012 : que la Nouvelle Année vous comble d’un bouquet de plaisirs simples à partager avec espoir, dans l’enthousiasme et dans la sérénité. « J'ai toujours préféré la folie des passions à la sagesse de l'indifférence » Anatole France Date à retenir : Assemblée Générale samedi 03 mars 2012 à 17 h au Dorfhüs de Linthal (Photo : Mer de brume sur la vallée - 23 novembre 2011)
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Mise à jour le Dimanche, 08 Janvier 2012 15:21 |
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Présentation et dédicace avec Marion |
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Jeudi, 24 Novembre 2011 11:31 |
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Samedi 19 novembre, de 10 h à 12 h, le commerce de proximité "Le Panier du Gourmet" de Linthal et le Cercle de Lecture de VAL se sont associés à notre amie et membre Marion MULLER-COLARD pour la présentation de son livre "Prunelle de mes yeux" paru chez Gallimard, dans la collection Folio Junior.
L'ouvrage s'adresse surtout à un public jeunes/ados, à partir de 11 ans.
De nombreux jeunes (et moins jeunes) lecteurs se sont retrouvés autour de l'auteur pour une séance conviviale et gastronomique d'échanges et de dédicace.
Au fil de ses lectures, agrémentées d'un goûter fort appétissant, le public de la romancière linthaloise a pu partager avec elle ses impressions, ses interrogations et même... ses propositions pour une suite dans un second volume.
Le roman est disponible au "Panier du Gourmet" de Véronique et dans toutes les bonnes librairies.

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Mise à jour le Jeudi, 24 Novembre 2011 11:37 |
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Mardi, 15 Novembre 2011 19:01 |
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Repas solidaire au Rimlishof En cohérence avec son implication depuis 2008 dans le « Cercle de Silence » du Florival, notre association a participé au repas solidaire organisé le 11 novembre au centre du Rimlishof, à Buhl.
Ce repas africain, proposé par nos amies Agnès LIPS, Marie-Louise STARCK et d’autres bénévoles de l’A.A.D.A. (Association d’Aide aux Demandeurs d’Asile) a permis de soutenir Fiston MBALA, jeune réfugié congolais scolarisé au lycée des Métiers du Bâtiment Gustave-Eiffel de Cernay, persécuté dans son pays d’origine et menacé d’expulsion en France.
La participation financière des quelque 70 convives permettra de contribuer à la prise en charge des frais d’internat. A l’issue du repas mitonné par des ami(e)s congolais de Mulhouse, Fiston a interprété pour les convives quelques cantiques de sa composition, au son de la guitare.
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Mise à jour le Mardi, 15 Novembre 2011 19:07 |
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Mardi, 15 Novembre 2011 18:45 |
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Conférence-débat «Sortir de l’électricité nucléaire » Notre association a proposé, vendredi 4 novembre, à 20 h au Dorfhüs de Linthal, une conférence-débat consacrée aux alternatives à l’électricité d’origine nucléaire. La soirée a été animée par Patrick SAULE, bénévole d’Enercoop, société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), avec la participation de Nicole ROELENS, présidente-fondatrice de « Stop Fessenheim ». Un diaporama a permis de présenter les enjeux de la production et de la distribution de l’électricité depuis l’ouverture du marché à la concurrence. Enercoop est à l’heure actuelle le seul fournisseur à s’approvisionner directement et à 100% auprès de producteurs d’énergies renouvelables : installations hydrauliques au fil de l’eau, petites éoliennes, toits solaires, biogaz agricole. Le public, composé d’une vingtaine de personnes, a ensuite pu s’entretenir avec des consomm’acteurs locaux, déjà engagés dans le choix militant de l’électricité « verte ». Au terme de la soirée, trois nouveaux contrats ont pu être signés par de nouveaux coopérateurs, convaincus par la cohérence de cette démarche alternative. Patrick SAULE et Enercoop seront présents au 8e Festival Eco-Equitable d’Ungersheim, les 19 et 20 novembre 2011, et au Forum Social de Guebwiller du 17 mars 2012. Contacts : www.enercoop.fr 
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Mise à jour le Mardi, 15 Novembre 2011 19:00 |
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Sur le Sentier des Passeurs… |
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Jeudi, 13 Octobre 2011 06:31 |
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Sur le Sentier des Passeurs… Dimanche 9 octobre, une délégation des associations locales « Amitié Florival-Magnoac » et « Vivre et Agir à Linthal » (VAL) s’est déplacée dans la haute-vallée de Bruche pour une randonnée sur le « Sentier des Passeurs ». Cette initiative a vu le jour au cours de l’été, après la participation de membres de la Société d’Histoire de Schirmeck aux animations culturelles de Linthal. Le parcours a été tracé par le Souvenir Français le long d’une ancienne voie romaine qui avait été « réhabilitée » pendant la Première Guerre Mondiale par des prisonnières russes et polonaises détenues dans un camp de la vallée. Il part de la maison forestière de Salm, au cœur de l’ancien territoire mennonite implanté dans cette principauté autonome jusqu’à la Révolution Française. Le chemin de mémoire gravit les pentes vosgiennes jusqu’aux chaumes des Hautes Loges (934 m), avant de rejoindre Moussey par une magnifique sapinière où fougères, bruyères et myrtilles tapissent les vallons ombragés.  Situé dans la vallée du Rabodeau, Moussey est un village martyr dont le quart de la population a été déporté en 1944 (sur les 256 hommes de tous âges déportés, pour une population de 1130 habitants, 144 ne reviendront pas des camps). Cette vallée vosgienne de Senones fut longtemps appelée la « vallée de la mort » avec plus de 1000 déportés parmi les hommes des villages, en trois rafles d’août à octobre 1944, et 781 morts, en raison du soutien actif de la population aux SAS britanniques et aux maquisards de la résistance.  Le Sentier des Passeurs a été fréquenté par plusieurs centaines de prisonniers de guerre échappés d’Allemagne, par des évadés du STO, des réfractaires à l’incorporation de force, des insoumis au RAD et à l’organisation Todt, des maquisards du GMA (auquel appartenait André Malraux)… Les passeurs interceptaient les fugitifs dans le train de la vallée, les cachaient dans les fermes du massif, puis les accompagnaient jusqu’à la frontière, sur les hauteurs des Hautes Loges, par de discrètes « schleife » parcourues habituellement par les pâtres et les bûcherons. Un monument en grès évoque le sacrifice des passeurs. Nos guides étaient René FARINE dit « Petit René », ancien passeur de messages à 13 ans, titulaire de nombreuses distinctions, Hubert LEDIG, fils de passeur, et Jean JEROME, historien, ancien maire de Barembach. Après une choucroute partagée à la salle des fêtes de Moussey et un retour en autocar via le Donon et l’étang du Coucou, les participants ont pu clore cette passionnante journée par le souvenir de l’ancienne communauté mennonite de Salm, avec son cimetière livré aux herbes folles et ses belles fermes historiques.
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Mise à jour le Jeudi, 13 Octobre 2011 06:52 |
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Mercredi, 17 Août 2011 06:58 |
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Au fil de l’eau, de lacs en cascades Lundi 15 août 2011 Ce lundi 15 août, nous avons proposé une randonnée thématique à la découverte des lacs, cascades et torrents du Haut-Florival. Un parcours de 18 km permettait d’atteindre le lac du Ballon, puis de rejoindre le lac de la Lauch par les vallons boisés du Rehgraben et du Hirtzengrabenavec le soutien d’une météo… de circonstance. Le groupe, composé de 15 personnes (et d’un petit chien), a, dès le départ, rencontré la diversité des déclinaisons du milieu aquatique : averses, bruine, brume, flaques… La fête de l’Eau dans tous ses états ! Comme les cascades du Seebach étaient rendues inaccessibles par des travaux forestiers, nous avons emprunté la déviation par le Loeffelseben, l’Engenborn et l’Eck jusqu’à la ferme-auberge du Gustiberg. Là, chacun a pu faire le plein d’énergie avec une boisson chaude et un peu d’abri, avant d’atteindre le lac du Ballon. Aménagé en 1699 par le maréchal de Vauban, le lac du Ballon (parfois appelé « lac Vauban »), d’origine glaciaire, était destiné à réguler les cours d’eau afin d’alimenter en matériaux de construction la nouvelle forteresse de Neuf-Brisach. Le 20 décembre 1740, la digue délaissée rompit et les eaux dévastèrent la vallée jusqu’à Issenheim. Le barrage ne fut reconstruit qu’en 1850 à l’initiative des industriels de la vallée. Sur la digue, Isabelle nous a fait partager quelques légendes du site, comme « Le chariot d’or » ou « La grande truite et l’ondine du lac », collectées par l’abbé BRAUN. Des grumes disposées au bord du chemin nous ont ensuite accueillies pour le pique-nique, sous les premiers rayons de soleil de la journée. En début d’après-midi, Antoine et Hubert nous ont invités à découvrir la flore typique, avec notamment l’aconit napel, le séneçon de Fuchs ou encore l’euphraise. Les paysages rocailleux et sauvages situés avant les carrières du lac de la Lauch ont beaucoup impressionné et séduit les randonneurs. Le lac de la Lauch a vu le jour entre 1889 et 1895, sur l’emplacement d’un ancien réservoir de formation glaciaire permettant naguère aux seigneuries limitrophes de Murbach et de Lautenbach de dompter le débit de la Lauch afin de pouvoir flotter leurs bois et d’actionner moulins ou scieries. La nouvelle retenue a été aménagée dans la cuvette du lac primitif, devenu marécage et tourbière, pour permettre au « Syndicat des Usiniers de la Lauch supérieure » de mieux maîtriser la force motrice de l’eau et à la ville de Guebwiller de s’approvisionner en eau potable. Le retour s’est effectué par les superbes chutes de la Lauch, par la clairière du Niederlauchen où flotte encore le souvenir malicieux du « Changala » des « Tilleuls de Lautenbach » et finalement par les mystérieuses gorges de la Lauch. Le soleil nous a accompagnés à la rencontre de quelques témoins de notre histoire : des blocs erratiques charriés par les glaciers de la vallée, le souvenir des chevaliers de la Husenbourg ou encore le monument commémorant le cimetière militaire de Dauvillers. Une belle journée de convivialité, partagée en toute simplicité et dans la bonne humeur… 
Arrivée sur la digue du lac du Ballon Un pique-nique forestier entre deux averses Une petite pause méditative au lac de la Lauch
Chut... la Lauch !
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Mise à jour le Mercredi, 17 Août 2011 07:14 |
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Dimanche, 14 Août 2011 16:56 |
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A la découverte des vestiges de la Husenbourg 13 août 2011 Samedi 13 août, l’association VAL a animé, en partenariat avec le Parc Naturel Régional des Ballons des Vosges, une sortie pédestre à dominante historique vers les vestiges de la forteresse médiévale de la Husenbourg (ou « Huserschloss »), par les verdoyantes gorges de la Lauch. Un groupe de 25 personnes, dont une dizaine de touristes venus des Ardennes, du Pas-de-Calais, de Bretagne ou de la région parisienne, a participé à cette promenade au fil des eaux tumultueuses et des hêtres centenaires, avant l’ascension finale vers la motte castrale. Etablie sur le ban de Lautenbach-Zell/Sengern, au sommet d’un piton rocheux surplombant de 173 m le confluent du Seebach et de la Lauch, la Husenbourg constituait l’ultime verrou du système défensif de la principauté de Murbach, en prolongement du Hugstein et du Hohrupf, faisant face aux possessions des ducs de Lorraine. Les nobles de Hus (encore « von Haus » ou « de Domo »), vassaux exclusifs des princes-abbés de Murbach et fondateurs du château de Pfastatt, sont mentionnés dès 1356 au fortin, probablement érigé entre 1260 et 1285 par l’abbé bâtisseur Berthold von Steinbrunn. De 1434 à 1447, Thierry de Hus fut prince-abbé de Murbach et c’est sous son abbatiat que se situe la légendaire nuit de la Saint Valentin 1445 (du 13 au 14 février), immortalisée par l’héroïne Brigitte Schick repoussant les Armagnacs du haut des remparts de Guebwiller. La visite du site a permis de découvrir les quatre fossés successifs taillés à flanc de coteau puis dans le roc, les vestiges de murs en moellons de schiste ainsi que les fondations d’un corps de logis de 20 m sur 8 avec deux murs de refend. L’éperon rocheux qui culmine à 658 m d’altitude, paradis pour les intrépides chamois, a offert à tous un superbe point de vue sur la clairière du Vorderlauchen, puis sur l’enclave du Niederlauchen/Dauvillers, immortalisée par l’écrivain Jean EGEN en mémoire de son oncle, le garde forestier Louis FOUCHS, et enfin vers les crêtes vosgiennes. Au retour, les participants ont pu évoquer la personnalité et la mémoire de l’artilleur Gaston BRUN, dont la mission d’infiltration des unités allemandes et de harcèlement de la ligne ferroviaire de la vallée a été brisée par son tragique décès le 5 octobre 1914, abattu par une sentinelle amie.
La magie de l'eau et de la pierre dans les gorges de la Lauch Arrivée au pied du fortin, dans le troisième fossé taillé dans le roc
A l'intérieur du corps de logis 
 Descente le long du mur en moellons de schiste, vers le dernier fossé 
Sur le "rocher aux chamois", avec vue sur la forteresse
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Mise à jour le Dimanche, 14 Août 2011 17:14 |
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Dimanche, 14 Août 2011 16:16 |
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La forêt, ses trésors et ses mystères L’association VAL a animé mercredi 10 août, dans le cadre de l’Année Internationale de la Forêt promulguée par l’UNESCO, une sortie naturaliste et sensorielle destinée aux enfants de 6 à 14 ans ainsi qu’à leurs accompagnateurs. Un groupe de 15 petits (et grands) amis de la nature a participé à cette flânerie sur les traces de la biodiversité du Bienwald, de chênaie-charmaie en hêtraie-sapinière, en passant par la pinède à myrtilles du Sattelfelsen. Les enfants ont pu partager leurs observations, résoudre des énigmes et découvrir quelques anecdotes du site. Ils se sont intéressés aux essences d’arbres et à leurs fruits, à la flore bordant les sentiers (eupatoire chanvrine, épilobe, belladonne…), aux champignons de saison, aux vertus médicinales ou aromatiques des plantes. La promenade a été agrémentée d’une lecture de contes à l’étape de la Kuppelstatt et s’est achevée par un délicieux goûter bio (fromages, lard, tartines beurre fermier et confitures, gâteaux aux fruits des bois, arrosés de sept sirops « maison »). Un petit dossier pédagogique et ludique bilingue a été remis à chaque jeune.
Renée présente aux enfants le "géranium à bec de grue", familier des bords de route
A la découverte des mousses du sentier historique du Kirchweg
Les enfants apprennent à reconnaître la belladone, belle plante très toxique Un intermède "contes" avec Isabelle, sur le promontoire de la Kuppelstatt.
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Mise à jour le Dimanche, 14 Août 2011 16:53 |
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Topologie, toponymie et patronymie |
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Mardi, 09 Août 2011 05:30 |
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Topologie, toponymie et patronymie Animation pédestre du 6 août 2011 1. Topologie et toponymie du massif du Petit-Ballon
Le ban de Linthal présente la particularité de compter le plus grand nombre de sommets excédant 1200 m de tout le Massif Vosgien. Ils sont au nombre de onze, orientés en diagonale du nord-est vers le sud-ouest : le Petit-Ballon (1272 m), appelé « Kahlenwasen » sur la cartographie allemande. Les communes de Breitenbach, Luttenbach, Wasserbourg et Linthal se rejoignent au sommet. Le « ballon » serait dérivé du dieu celte Belenos, équivalent de l’Apollon gréco-romain (d’où aussi Belchen, Bollenberg ou Beaune) la Steinmauer (1232 m) = la « muraille de pierre ». Les éboulis de roches rappellent l’activité volcanique du Carbonifère, il y a 360 millions d’années, qui a secoué le vieux massif hercynien et fait naître les « ballons ». Il s’agit du 5e sommet vosgien par son altitude (après le Grand-Ballon, Storkenkopf, Hohneck, Kastelberg). 2. Toponymie de quelques hameaux et lieux-dits Belchenbach : issu du ruisseau de même nom (le « ruisseau du Belchen », sous-entendu du Kleinbelchen) déjà mentionné en 1497 Durrbahl : appelé « Diepel » sur la carte de Cassini, puis Dürrbehl en 1719 (la « colline aride ») Hilsen : du latin « ilex » (houx), plante pionnière après les défrichements (Hilsach en 1499) Obersengern : de « sengen » (éroder), appelé Seneberg en 1494, puis « auf Sengeren » en 1671 Remspach : dérivé de « Reinsbach » (ruisseau clair, pur) Rimbuhl : désigné sous Reinbuhl (« colline pure ») et Rindbuhl (« colline aux bovins » Sagwald (ou « Sagbürawald » : forêt des « paysans-scieurs », selon les droits d’usage de l’Ancien Régime qui octroyaient aux habitants la possibilité de prélever du bois Schnapsacker : le « champ du schnaps » (1734), aussi appelé Schnepfacker en 1741 (« champ des bécasses », par référence à la bécasse des bois), Schnepracher (carte de Cassini) de « Schneebrecher » (limite de fonte des neiges) ou Schuebsacker en 1731 (le « champ de Schueb », un patronyme mentionné à Linthal) 3. Un peu de patronymie dans l’immigration lorraine CLAD : issu de Claude/Claudel/Claudon – En 1654, Gabriel Demange CLAUDE de La Bresse devient Gabriel CLAD, Nicolas CLAUDON devient Claus CLAD. DEBENATH : dérivé du prénom Etienne, d’où Thévenin/Thévenat, marié à Linthal en 1709 DIEMUNSCH : du lorrain Demange, issu du prénom Dominique et de « dimanche » (1624 à Lautenbach- Zell) GROFF : de « Graff », traduction de « comte ». Pierre LECOMTE de La Bresse devient Pierre GROFF en 1652, Paul GROFF épouse en 1686 une demoiselle LE VAXELAIRE (francisation de WEXLER). GULLY : de Colin, diminutif de Nicolas, d’où Gullin dès 1399, mais aussi Gally, Golly, Golling, Gullung MUNSCHY : de “Mougel”, natif de La Bresse en 1626 TSCHAEN : dérivé de Gehin, diminutif de Jean. Jean GEHIN de Cornimont deviendra Hans TSCHAEN en 1675.
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Mise à jour le Mardi, 09 Août 2011 08:20 |
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Lundi, 18 Juillet 2011 16:06 |
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Parcours pédestre historique « Du Fer au Clou » Les prospections minières du Sattel Les gisements d’hématite (minerai de fer) du Sattel ont donné lieu à une prospection sur le site toujours appelé « Erzgrubenloch ». En 1763, le chapitre de Lautenbach concède aux frères François-Philippe et François-Xavier d’ANTHES, héritiers de la Manufacture Royale de Wegscheid et des forges de Willer, un bail de sondages et d’exploitation minière sur son territoire. François-Philippe d’ANTHES, seigneur de Nambsheim et de Blotzheim, a été à l’origine, en 1762, de la manufacture d’indiennes de Wesserling. Son frère Georges François-Xavier d’ANTHES, seigneur de Brinckheim, est le grand-père du baron Georges Charles de HEECKEREN d’ANTHES qui blessa mortellement le poète russe Alexandre POUCHKINE lors d’un duel. Le filon du Sattel révèlera un minerai d’une teneur en fer impropre à une exploitation rentable. L’entrée de la galerie de l’Erzgrubenloch Blocs d’hématite et affleurement du filon A la découverte du site, samedi 16 juillet, avec un groupe de 14 passionnés La clouterie de la Nagelschmiede La première mention de son activité apparaît dans les Registres Paroissiaux de Lautenbach en 1756 avec Jean LATSCHA et ses fils Jean et Jean Jacques. Le cadastre de 1826 situe l’implantation de la forge au bord du Linthalbach, en amont de la Spittelmatt qui accueille l’habitation du cloutier Paul LATSCHA, petit-fils de Jean Jacques. En 1856, le curé François Joseph SCHMIDT représente la maison du cloutier dans le « Status Animarum » de la paroisse (registre nominatif des paroissiens). La demeure est couverte de chaume tandis que la grange semble recouverte de bardeaux. L’activité s’arrête en 1858 lors de la vente des biens. Vers 1860, le curé SCHMIDT fait ériger un oratoire près de l’emplacement de la clouterie. Reconstitution d’une clouterie artisanale du XIXème siècle La clouterie et sa variété de clous Extrait de l’Encyclopédie de DIDEROT et D’ALEMBERT Le cloutier (Der Nagelschmied) Jean Frédéric WENTZEL – 1847 Quelques clous originaires de la clouterie de la Nagelschmiede Une enclume de cloutier Le matériel du cloutier
La famille LATSCHA, des mennonites convertis au catholicisme Les cloutiers LATSCHA de Linthal sont tous issus de la descendance de Lorentz (Laurent) LATSCHA, installé au village après un passage par la ferme de l’Oberlauchen et héritier d’une longue lignée d’anabaptistes mennonites suisses. Il sera le précurseur de ses coreligionnaires RUBY et STEINER, pionniers d’une agriculture novatrice, avec fumure, arboriculture et irrigation, fondateurs du concept de la ferme-auberge. Son ancêtre Hans LOETSCHER a vu le jour en 1601 dans le hameau de Latterbach, près d’Erlenbach, dans le Simmental (canton de Berne). Sa famille, de confession mennonite, est persécutée : deux de ses fils seront emprisonnés à Berne, puis condamnés à deux ans de galère au départ du port de Venise. A leur retour en 1671, ils émigrent vers le Jura où les patronymes se transformeront en LATSCHAR, LATSCHA ou LACHAT. De là, des descendants continueront leur route vers le Palatinat, la Hollande (LEUTSCHER), l’Alsace, puis la Pennsylvanie (LATSHAW). A partir de 1696, les LATSCHA apparaissent dans le Florival, après un passage par Masevaux. De 1699 à 1715, Henri LATSCHA est le fermier de la cense du Lauchen, propriété du chapitre de Lautenbach. La production de « fromage de Délémont » y est attestée dès 1700. La marcairie accueille également les familles de ses frères Jean Henri et Laurent. De nombreux enfants y naîtront et seront baptisés dans la religion catholique. Né à Masevaux, Laurent LATSCHA décède à Linthal le 27 octobre 1752. La clouterie est attestée à partir de 1756 avec Jean LATSCHA, fils de Laurent, époux d’Anne Marie SYREN en 1727, puis en secondes noces de Suzanne ANDRES en 1761. Ses fils Jean Jacques (né en 1728) et Jean (né en 1729) prendront la relève. L’inventaire dressé après le décès de leur mère en 1761 les mentionne voisins « obe im Dorf ». La troisième génération de cloutiers sera représentée par Sébastien (1752-1838) et Joseph (né en 1765), fils de Jean Jacques LATSCHA et de Salomé ETTERLEN. Une forge est alors également en activité jusque vers 1840 au Hoefen. Le dernier exploitant de la clouterie de Linthal sera Paul LATSCHA (1795-1869), le plus jeune des cinq enfants de Sébastien, secondé par ses fils Martin, Valentin et Joseph jusqu’en 1858. De nombreux descendants de la famille LATSCHA vivent toujours à Linthal. Sources : « A Latshaw Family Journal » - recherches généalogiques de Herbert LATSCHA –- relevés d’Antoine JENNY dans le SAIREPA n°71 du CDHF de Guebwiller La maison d’habitation des cloutiers LATSCHA La clouterie était implantée en amont de l’oratoire (sortie du 16 juillet)
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Mise à jour le Lundi, 18 Juillet 2011 16:37 |
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